Je tiens à préciser,
Avant de plus avancer,
Que ceci n'est pas un poème en tant que tel
Vous condamnerez sans doute mon excès de zèle
Mais prenez-le, ce poème j'entends
Comme un manifeste, un modeste présent
De tout temps,
Encore maintenant,
Les Hommes sont extrêmement friands des fruits du coeur,
Bien que le sucre et les épices dénaturent les saveurs.
Mais autrefois il y avait des gens chargés de goûté,
Pour savoir si le met était empoisonné.
L'amour, dit-on,
Eloigne de toute raison.
Il faut bien le reconnaître, une personne amoureuse n'est pas une tête penseuse :
Asservi est son corps, réprimées sont ses envies, son saint esprit est remplacé par un chose menteuse
Pourtant elle dit qu'elle a choisi,
Alors que dans les faits, elle a obéi.
L'esclavage de l'âme,
Touche surtout les dames.
Même si les hommes ne sont pas en reste, les femmes ont toujours été de fragiles petits êtres
Et si aimer est un sacrifice, et bien il faut mourir pour mieux renaître.
Les blessures cicatrisent.
La douleur s'exorcise.
La passion est à l'Homme,
Ce que le vers est à la pomme :
Un virus dévorant, qui vous consume lentement,
Un charme qui méchamment, perfidie votre raisonnement.
Pourtant il suffit de réfléchir
Pour aimer sans en souffrir.
Chouchou
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